Publié par : avenuecolombie | 18 octobre 2010

Gratins et quinoa

Y a t-il vraiment une saison à gratins ? Pas vraiment même si il est évident que l’on appréciera mieux le Dauphinois pendant la saison hivernale qu’en pleine canicule ! Peut-être par manque d’imagination, nous n’avons pas encore réussi à identifier un légume pour lequel on ne trouve pas de recettes de gratins sur internet. A côté des grands classiques (poireaux, pommes de terre, blettes, potimarron…) vous trouverez quantité d’idées sur les nombreux blogs de cuisine pour accommoder les légumes de saison, que ce soit seuls ou associés à d’autres. Pour un plat unique nous aimons l’agrémenter d’autres ingrédients comme le seitan ou le tofu préalablement cuisinés ou/et l’associer au millet ou la quinoa. Comme pour les tartes salées (préférez les plats sans poignées) ou les terrines (voir cassolette à couvercle ou mini-cocotte), les gratins sont des plats faciles à préparer, demandant peu de temps de préparation, bon marché et convenant bien à une alimentation végétarienne. Notre contribution se limitera à vous rappeler que si vous utilisez du fromage comme sur cette photo, n’oubliez pas de bien badigeonner votre plat avec de l’ail jusqu’en haut pour un entretien sans soucis (ne pas lésiner sur la taille du plat, plutôt avec poignées cette fois). Si vous devez le mettre au four une autre fois, veillez à laisser la partie consommée aussi nette que possible. Pour un résultat moelleux à souhait ne forcez pas trop sur la température du four (180°C puis 160°C) ni sur le temps de cuisson (20 à 30 minutes suivant la composition). Vous pouvez bien sûr préchauffer votre four mais modérément (100-120°C) le temps de disposer vos ingrédients dans le plat, cela suffit. Dans l’exemple estival en photo ici, il s’agit d’un mélange de millet et de lamelles de tofu cuisinées à part avec de belles tomates bien charnues et des oignons blancs.

La quinoa est délicieuse en gratins mais la demande occidentale a complètement bouleversé des milieux naturels remarquables de l’Equateur à la Bolivie. Pour une quinoa sans soucis, importée par des entreprises à taille humaine qui entretiennent des relations privilégiées avec leurs producteurs nous vous recommandons les produits de nos collègues membres de Minga :

NB: l’absence de certification bio pour certains produits ne signifie nullement qu’ils soient issus d’une agriculture conventionnelle en exploitation intensive. Pour la plupart il s’agit de surplus issus de nombreuses petites exploitations pratiquant la polyculture, un rang par ci, un rang par là. Dans ces conditions une certification bio est bien souvent trop complexe à mettre en oeuvre. De plus ce type de culture ne menace nullement la sécurité alimentaire locale ou nationale et ne nécessite pas la conquête de nouveaux territoires. Rien à voir avec les pratiques des majors de la quinoa, y compris bio d’ailleurs.

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